Aller au contenu | Aller au menu principal | Aller au sous menu | Aller au deuxième menu | Aller aux liens divers | Aller à la recherche

SABA - Syndicat d'Aménagement du Bassin de l'Arc

Menu principal

Genèse des crues

 
Les crues naissent suite à d’importants épisodes pluvieux provoquant le débordement des cours d’eau dans les zones inondables.
L'Arc en crue en 1993. Photo SABA
L’Arc en crue en 1993. Photo SABA

Le bassin de l’Arc est une succession de piémonts (Massifs de la Sainte Victoire, Mont Aurélien, Chaine de l’Etoile par exemple), de plaines inondables (Haut de l’Arc, les Milles ou Berre) et de gorges (Langesse ou Roquefavour). Les plaines jouent un rôle d’étalement des crues (ralentissement des vitesses) alors que les gorges ont un effet d’étranglement du fleuve (accélération). Cette topographie conditionne en partie la forme des crues de l’Arc ou de ses affluents.

Par ailleurs, le bassin de l’Arc est soumis aux rigueurs d’un climat méditerranéen caractérisé par une grande irrégularité spatiale et temporelle des précipitations. L’été est très sec, le reste de l’année les précipitations sont irrégulières en fréquence et en intensité. A l’automne généralement, des épisodes orageux très violents peuvent survenir.

Les sols saturent très vite et le ruissellement est rapide. En hiver et au printemps, les pluies sont plus régulières, les sols saturent peu à peu. Si un épisode pluvieux important survient alors, les sols sont déjà saturés et le ruissellement engendré est alors important. Ces deux phénomènes pluviométriques entraînent des crues différentes en débit de pointe, en amplitude et en durée.

Retour à la page précédente

Liens divers